Jean-Marc De Pelsemaeker
 

Le travail de Jean-Marc De Pelsemaeker (1968) constitue l'une des formes de ce que l'on pourrait appeler la figuration libre. L'artiste est fasciné par l'énergie qui se dégage de la vie, par la bonne ou mauvaise utilisation de celle-ci. Ses créations sont le résultat d'une observation minutieuse de l'Histoire de l'Art et du comportement des êtres vivants (animaux, humains, végétaux). Elles amènent le spectateur à se poser des questions sur les travers de l'humanité (violence, extrémismes religieux, chasse, armes) mais aussi sur ses plus belles réalisations.

Cette vision du monde, il la transpose par l'utilisation d'un alphabet de cernes noirs inspirés de la calligraphie européenne et orientale ainsi que d'aplats de couleurs parfois très vifs. Peignant minutieusement à l'acrylique, parfois sensible aux ultraviolets (fluorescent, phosphorescent), il applique également de la feuille d'or et couvre certaines surfaces d'une obsessionnelle écriture automatique. Cette véritable pratique de bénédictin consiste tant à intensifier le rapport de fragmentation de la lumière vis-à-vis de la surface picturale qu’à exorciser cette « peur du vide » qui caractérise par ailleurs l’ensemble de la démarche du peintre.

Tous ces moyens lui permettent de capturer l'énergie sur la toile. Après plusieurs collaborations (Brother Inkjet, CIBA Vision,...), ses motifs stylisés, et notamment l’intensification saturée des cernes noires qui confèrent à la surface peinte une dimension paroxystique, font l'objet depuis quatre saisons de la collection d'accessoires "World of Wonder" de même qu’ils ont été adoptés pour ses collections par le créateur de mode Jean-Paul Knott.

Jean-Marc collabore pour ce faire avec l'artiste et sérigraphe Pascal Durant. Ensemble, ils travaillent sur différentes installations et "customisations" : meubles, tissus, bois, etc. présentées lors de nombreuses expositions.

Il participe à l'événement "Dessine l'espoir / Artists for life", organisé par l'UNESCO.

Il travaille également pour la Commune de Woluwe-Saint-Lambert au Centre Albert Marinus (Musée de Woluwe-Saint-Lambert), où il s'occupe de la mise sur pied d'activités culturelles et d'expositions telles que "Les nains de jardin", "E. Tytgat, imagier populaire", "Chaussures !", "Le diable en personne", "Le Petit Chaperon rouge"...

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JMDP / Saatchi Online

 

 



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